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Shefki Hysa
- Une remarquable individualité créative

Par Dr. Haim Reitan

Dr. Haim Reitan Il est né à Ersekë le 20 Juillet 1957 dans une famille d’intellectuels.
Son père, Mazar, était un professeur pour la minorité vlleh à ce temps et suivait leur déplacement pastoral, en passant l’été dans la montagne de Gramozit dans la région de Kolonje, avec Erseka comme centre administrative, et en attendant l’hiver à Saranda, étant toujours si tant préoccupé de l’éducation des enfants des bergers.
Toute sa famille habitait à Shalës, au Konispol.
La mère de Shefki, Bahrieja, était une mère de famille qui suivait son mari dans ses voyages pour s’occuper de la famille.

Shefki appartient a une vieille famille patriote résidente a Shales au Konispol dans le 18-émet siècle, peut-être dans la période de l’influence musulmane de cette région, puisque elle est estimé en tant que l’une des sept premières familles fondatrices du village de Shales, selon la mémoire populaire. Notamment elle était une riche famille, ils s’occupaient d’élevage et d’agriculture, propriétaire de plusieurs bois, pâturages et terres cultivées, par conséquence ils seraient des vrais patriotes et ils allaient protéger jusqu’au dernier sang leur maison, La Patrie – Tchameri, des intentions annexionnistes et d’occupation de la Grèce.

Le grand-père de Shefki, le patriote connu Shefki Hoxha (ils étaient des religieux depuis des générations et c’était cela la raison pour qu’ils portaient le nom de “Hoxha”), est connu comme l’un des fondateurs des premiers cercles patriotes du Konispolit et du Filat, comme donateur des premières écoles albanaises dans la région de Çamëri (à Konispol, Filat et Gumenicë), et en tant que dur critique de tout pouvoir, comme celui turc et en suite du pouvoir royal de Zog I.
Au début des années 20, Shefki Hoxha était fameux en tant que démocrate, grand appuyeur de Noli et de son gouvernement réformiste, indépendamment du fait que ses propriétés pouvaient être affectées. C’était bien cela l’une des raisons pour lesquelles il a été mis en prison par le régime de Zogu. Le poète populaire de la région lui chantait:
“Les télégrammes partout partent,/ les gendarmes haussent la garde,/ d’une rébellion ont parlé,/ quand à Tchameri le roi ont nié,/ nier Ahmet, sa majesté./ A Shales ont pris Shefki,/ à Konispol, à Maze Hami/ aussi Xhafo Pandalejmoni, lui”…

Shefki Hoxha est tombé malade dans la prison de Lezhë et il est mort en 1936, a cause des insupportables souffrances de l’emprisonnement.
Le père de Shefki Hysa, Mazar, a été persécuté comme anticommuniste par la dictature, même si leur maison à Shales était une point de référence pour la guerre, une base des partisans. En 1960 Mazar l’ont éloigné de l’éducation, à cause de son frère nationaliste, Sadedin, fusillé sans jugement par les communistes le 13 Novembre de l’année 1943 à l’hôpital des partisans à Theollogos.
Donc, leur famille était impliquée par l’aveugle mécanisme de la guerre des classes, qui a gravement touché même Shefki, après la mort de son père, Mazar, en 1976.

Mazar Hysa, le père de Shefki Hysës, a laissé ce monde avec le goût amer de cette vie dans la bouche. Pourtant Shefki est réussi à survivre, grâce aux gênes héréditaires des aïeuls. Shefki a suivi ses premières études dans le village de Shalës à Konispol.
Il a commencé le lycée, spécialisation à l’agriculture, en 1972 et a terminé en 1976 à Konispol, région de la Tchamëri. (Le régime communiste de cette période l’a obligé à suivre l’école d’agriculture, et pas le lycée, a cause de sa “mauvaise” biographie, en tant que famille originaire des riches classes anticommunistes et pour le fait que son oncle, Sadedin, était un nationaliste fusillé par le régime).

Après dix ans d’efforts surhumains, en 1985, Shefki est réussi à avoir le droit de suivre les études en littérature à l’Université de Tirana. Grâce a l’insistance de l’écrivain albanais très connu Dritëro Agolli, qui de sa position en tant que Président de l’Union des Écrivains et des Artistes de l’Albanie, et aussi dans d’autres occasions, comme dans le cas lorsqu’au poète Namik Mane lui a été enlevé le droit de publications, a obligé les structures du pouvoir totalitaire de ne pas tenir compte de la biographie de Shefki, afin de lui reconnaître le droit de suivre ses études universitaires.

En 1989 il a été diplômé en langue et littérature à la Faculté de l’Histoire et de la Philologie, à l’Université de Tirana. Pendant ce temps il continuait a écrire et publier les premiers racontes et de la publicistique.
Donc, enfin à Shefki Hysa lui a été reconnu et estimé son talent de prosateur caractérisée par une remarquable individualité créative. De la même manière s’exprimait la critique au sujet de ses premiers racontes lyriques, très bien accueilli par l’opinion littéraire et les lecteurs.
“Mon cher conteur, avec des étranges observations et des fins sensations; écrivain apprécié toujours par moi et les autres ”, et c’est ainsi que s’exprimait Dritëro, enthousiaste du futur littéraire de Shefki et il n’aurait jamais eût une délusion.

Pendant les années 1991-97 il a travaillé comme journaliste au journal “Çamëria” et chef de rédaction dans les journaux “Kombi” e “Dielli”.
Entre temps il a suivi plusieurs spécialisations dans le domaine du journalisme, des éditions et des relations publiques et internationales.
Depuis l’année 1997 il continue à travailler dans l’Administration dans le Parlement de l’Albanie. Il a fondé et continue à diriger l’Association Culturelle “Bilal Xhaferri” et la Maison d’Editions “Bilal Xhaferri”.

Il est Secrétaire de l’Union des Écrivains et des Artistes de l’Albanie.
Entre ses publications, il compte “L’oiseau et le diable”, racontes (1992), de la maison éditrice “Bilal Xhaferri”.
“Otages de la paix”, roman (1994), publication de la maison d’éditions “Bilal Xhaferri”.
“Le Paradis maudit”, roman (1997), publication de la maison d’éditions “Bilal Xhaferri”.
“Confessions d’un voleur”, racontes (1999), publication de la maison d’éditions “Arbëria”.
“Arôme de Tchameri”, racontes (2004), publication de la maison d’éditions “Bilal Xhaferri”, ISBN 99927-960-1-4
“Les faux merveilles”, racontes (2005) publication de la maison d’éditions “Bilal Xhaferri”, ISBN 99927-960-0-6
Rédacteur de la nouvelle « La p… digne de respect” (1992), de l’écrivain Jean Paul Sartre.
Rédacteur de la romance “Amour fatale” (1992), de l’écrivain Alfred de Musset.
Rédacteur de la romance “Amour ensanglée (Au-delà des distances)” (1992), de l’écrivain Bilal Xhaferri.
Rédacteur de la romance “Krasta Kraus (Berat a cédé)” (1993), de l’écrivain Bilal Xhaferri.
Rédacteur de la nouvelle “A l’envahissement des vikings” (1993), de l’écrivain Pjetër Arbnori.
Rédacteur de la romance “La belle avec l’ombre” (1994), de l’écrivain Pjetër Arbnori.
Rédacteur du volume poétique “La vigne des larmes” (1995), du poète Namik Mane.
Rédacteur du volume de racontes “Une nuit ordinaire” (2003), de l’auteur Namik Mane.
Rédacteur du roman “Avec nos pattes nous avons parcouru le monde” (2007), de l’écrivain Xhulia Xhekaj, etc., etc., publications et rédactions littéraires et de publicistique crées par lui et d’autres auteurs.

Depuis l’année 1995 il va continuer et diriger dans la qualité de Rédacteur en chef de la revue “L’Aile de l’Aigle”, revue politique, culturelle, littéraire et sociale, publiée en 1971, en deux langues, en albanais et en anglais, financée par l’Union Tchame, en Chicago, aux États - Unis. Son premier fondateur, éditeur et dirigeant était Bilal Xhaferri, poète, prosateur et un très connu publiciste dissident, qui est né le 2 Novembre 1935 à Ninat, à Konispolit, et après une intense activité littéraire et publiciste, est mort en exil (fuyant de l’Albanie en 1969 comme nationaliste anticommuniste) le 14 Octobre 1986 à Chicago, dans les États-Unis.

“L’Aile de l’Aigle” était une tribune de la libre pensée démocratique avec des tendances essentiellement anticommunistes, antidictatoriales et anti-enveristes, qui visée l’union de toutes les forces politiques albanaises en exil, l’unification de la pensée, des programmes et de leurs buts pour une Albanie libre Pro-occidentale.
La revue traitait largement les questions nationales albanaises, surtout le sujet tchame, le problème du Kosova, des autres territoires restées au-dehors des frontières légitimes, de l’Albanie, et aussi les problèmes des communités d’albanais partout dans le monde et dans la Diaspora.

Bilal Xhaferri est réussi à publier 39 éditions.
Depuis l’année 1995 et en suite “L’Aile de l’Aigle” continue a se publier a Tirana, en tant que revue officielle de l’Association Culturelle “Bilal Xhaferri” (La Communité Culturelle de la Tchameri) fondée et dirigée par le journaliste et l’écrivain connu Shefki Hysa, qui a initié le retour en Albanie du corps de Bilal Xhaferri et l’accentuation des extraordinaires valeurs de cette rare personnalité, persécutée et jeté dans l’oubli de la dictature communiste albanaise.
Shefki Hysa, en qualité d’Éditeur et de rédacteur en chef de cette revue mensuelle, avec ses contributions et celles de ses amis, est réussi à publier 80 éditions et continu avec insistance à tenir haut ce piédestal de la libre pensée en tant que suite des idéaux de Bilal Xhaferrit.

Son idéal: la Tchameri et l’Albanie ethnique.